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Slalom de la Ferté-Bernard : La chasse gardée d’Alain Violas !!!...
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Avec une huitième victoire sur les douze éditions disputées, Alain Violas est resté intraitable à la Ferté-Bernard. Sur un parcours entièrement re-surfacé cet hiver, il n’a laissé aucune chance à ses adversaires, même si Arnaud Mornet remporte la dernière manche en soufflant la victoire de groupe C à Gilles Renoult.

La municipalité Fertoise a tenu parole en finançant la mise en place d’un revêtement tout neuf sur le parcours de l’épreuve organisée par l’AMCF. Les pilotes ont plébiscité ce nouvel enrobé et seule la météo, plutôt humide en cette fin mars, a contrarié le bon déroulement des manches en distillant de petites averses de temps à autre. Avec onze partants en moins par rapport à l’année de dernière, la pénurie de pilotes se poursuit et si la tendance venait à se confirmer, l’avenir d’un certain nombre d’épreuve pourrait devenir sombre. Qu’importe pour Alain Violas qui a de nouveau imprimé son empreinte sur une épreuve qu’il remporte pour la huitième fois. La deuxième place a fait l’objet d’une chaude bataille. Arnaud Mornet avait tiré le premier pour la première manche, mais Gilles Renoult avait répliqué lors de la seconde. La dernière manche était décisive et Gilles Renoult ne parvenait pas à améliorer, alors qu’Arnaud Mornet réalisait le scratch qui lui offrait la victoire de groupe C et la seconde place.
 
Une de plus pour Alain Violas...

Leader incontesté et incontestable du général, Alain Violas (Martini MK42) domine, bien entendu, le groupe et la classe 1. Henri-Claude Piau (Martini MK30) s’installe à la deuxième place du groupe, en tête de la classe 2, à l’issue de la première manche, mais il part ensuite deux fois à la faute et Jean-Jacques Vallet (Reynard 903B) en profite pour lui ravir la victoire de classe. Au volant d’une voiture encore perfectible, Jean-Marc Duranteau (Dallara 392) peine tout au long de la journée, mais il souffle la troisième place du groupe et la seconde place de la classe 2 à l’infortuné Henri-Claude Piau. À la faute lui aussi lors de la dernière manche, Jean-Paul Hoyau (JPH) concède 0,30s au pilote Martini, alors que Gérald Hervé (Duqueine VG5) étrennait son nouveau jouet sur un parcours pas trop adapté à sa monture et que Maryse Hoyau (JPH) s’emparait de la Coupe des Dames. Dauphin d’Alain Violas dans la classe 1, Olivier Bossion (Formule Campus) clôt le classement du groupe.
Arnaud Mornet sur le fil !!!...

L’année ne pouvait pas mieux commencer pour Arnaud Mornet (Arc MF5), avec une victoire obtenue sur le fil et dans l’adversité. Seul dans la classe CN.2, il coiffe lors de la dernière manche et à l’issue d’un combat haletant Gilles Renoult (Le Gallen), vainqueur de la classe C3.1, qui le rejoint quand même sur le podium du classement général. Légèrement distancé lors des deux premières manches, Jean-François Cleuziou (BFC) revient comme un boulet dans la dernière, pour mourir à 0,60s de son camarade de club, tout un surveillant Cyrille Chupin (GFA), lauréat en solitaire de la classe CM.1, très pressant dans ses rétroviseurs. Cheville ouvrière du club organisateur, Jean-Pierre Picault effectuait les premiers tours de roues de sa nouvelle création JPSFCM construite sur la base d’une ancienne Formule France et qu’il a équipé d’un sur-vitaminé moteur Suzuki Hayabusa.
L’ogre Jean-Marc Touron !!!...

Premier des berlines, Jean-Marc Touron (Peugeot 106 S16) est même parvenu à semer le trouble pour une place sur le podium du général avec lequel il a flirté à l’issue de la deuxième manche. Il n’a pas été inquiété pour la victoire de groupe et de classe 2, alors que la deuxième place a été beaucoup plus disputée. Jimmy Rousseau déborde son compère Anthony Meunier, à la faute lors de l’ultime manche et avec qui il partage le volant de la Citroën Saxo VTS rouge. Dans leur duel fratricide, ils repoussent Christophe Sendrier (Peugeot 206 RC), vainqueur de la classe 3, au pied du podium du groupe. Cinquième, Cédrik Thollon rafle la classe 4 au nez et à la barbe de son camarade Philippe Fabre, en double monte au volant de la Renault 5 GT Turbo. Malgré un tout droit lors de la dernière manche, Éric Ghesquière (Citroën AX Sport) remporte en solitaire la classe 1. Il avait délaissé sa Citroën AX Coupe pour le volant de la voiture de Christophe Sendrier. François Métayer s’est vite adapté en se rapprochant des temps du propriétaire de la voiture qu’il suit à la deuxième place de la classe 3, alors qu’Olivier Chaussard (Renault Clio 16S), à la faute dès la première manche, a dû calmer le jeu afin d’assurer ensuite.
Christian Chasserat au bout du suspens !!!...

Ses problèmes mécaniques de La Châtre ont bien vite été résolu et Christian Chasserat (Peugeot 205) a pu bénéficier pleinement de sa nouvelle monte de pneumatique pour livrer bataille en tête du groupe et de la très chargée classe 3. Alain Barberon (Citroën AX Sport) aime l’adversité et sur un parcours qu’il affectionne, il n’a laissé aucun répit au vainqueur, échouant à seulement 0,13s de la victoire tout en dominant largement la classe 1. Il n’a pas eu son mot à dire pour la victoire de groupe, mais Francis Mornet (Citroën BX 16TRS) accède à la dernière marche du podium avec la victoire de classe 2 en prime. Il n’a pas été inquiété par Arnaud Charbonnier (Citroën ZX), second de la classe 3 et qui concède 0,79s, alors que Tony Froger (Renault Mégane) et Fabien Metton (Renault 5 Alpine Turbo) se sont battus comme des chiffonniers pour accéder à la dernière marche du podium de la classe 3, au profit de la voiture la plus moderne. Transfuge du groupe Loisir, Marcel Fromentin (Citroën Saxo VTS) prend la deuxième place de la classe 2, alors que Stéphane Nadler (Peugeot 205 Rallye) fait de même dans la classe 1.
Romain Richardeau double la mise...

Victorieux de son premier groupe ici même l’an passé, le jeune Romain Richardeau (Simca Rallye 3) récidive dans une catégorie délaissée avec seulement cinq partants. L’insouciance de la jeunesse de Romain l’a emporté sur l’expérience de son père Pascal pour la victoire de groupe et de classe 1. À la décharge de Pascal, cela faisait un moment qu’il n’avait plus roulé en slalom, mais Romain ne lui a jamais laissé entrevoir le plus mince espoir de victoire. Vainqueur de la classe 2, Dominique Aulong (Renault 5 Alpine) prend la troisième place du groupe à bonne distance du duo de tête, mais sans être inquiété par Alain Bioteau (Fiat X1/9), que l’on ne voit plus très souvent. Le classement est complété par Joëlle Aulong qui ferme la marche au volant de la Renault 5 Alpine qu’elle partage avec son époux.
Franck Moreau haut la main...

Malgré des voitures prisées par le public et, somme toute, pas plus honéreuses que celles des autres groupes, le GT n’attire toujours pas plus de concurrents. C’est dommage car les prestations délivrées par les propriétaires de Caterham devraient pouvoir inciter d’autres pilotes à franchir le pas. Avec deux voitures engagées seulement et trois pilotes au volant, cela faisait juste de quoi faire un podium final. Il ne restait plus qu’à connaître l’ordre et en frappant à la porte du top 20, Franck Moreau (Caterham Super 7) a tué le suspens. Il fait la belle opération en remportant le groupe et la classe 1 d’autant plus facilement que pour les Bretons Jean-Hervé et Yves-Marie Quéau, les nouveaux pneus chaussée par leur Caterham Super 7 manquaient singulièrement de grip.
Yann Renaudeau sans souci !!!...

Mais où étaient passés les habituels concurrents du groupe A ? Engagé, Denis Chéreau n’a même pas fait le déplacement ! Il faut dire que même à quatre, il n’aurait marqué que la moitié des points pour la Coupe de France et que le jeu n’en valait sans doute pas la chandelle. Vu en son temps au volant d’une Renault Clio Williams avec laquelle il a obtenu quelques succès significatifs, Yann Renaudeau débutait avec une splendide Peugeot 206 RC. Sans adversaires disposant d’un matériel équivalent, il s’impose au groupe et dans la classe 3, malgré quelques figures ne portant pas à conséquences. La surprise aurait pu venir de Wilfried Gioux (Peugeot 106 Xsi) qui n’échoue qu’à 1,63s de la victoire de groupe en tête de la classe 1 où il a fait le trou sur son frère Rudy qui concède un petit paquet de seconde.
Hervé Grousset d’un souffle !!!...

Déjà devancé sur le fil de 0,052s pour la victoire de groupe l’année dernière, Mickaël Vadé (Peugeot 309 Gti) se fait à nouveau souffler les lauriers, toujours par un pilote de Citroën AX, et encore à l’issue de la dernière manche. Distancé de 0,32s après les deux premières manches, Hervé Grousset (Citroën AX Sport) améliore dans la dernière en claquant un splendide 1'02,14. Mickaël Vadé améliore lui aussi son temps initial, mais avec un temps de 1'02,19, il échoue à nouveau à la deuxième place du groupe Loisir pour 0,05s. Troisième du groupe, Thierry Gauthier (Austin Mini) prend la deuxième place de la classe 1 derrière Hervé Grousset, alors qu’Antoine Grandon (Citroën C2 VTS) termine en dauphin de Mickaël Vadé dans la classe 2.
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  • Repères
Date : 27 & 28 mars 2010

12e édition
Organisation : Auto Moto Club Fertois

Lieu : La Ferté-Bernard (72)
Longueur : 450 m à parcourir deux fois

59 concurrents vérifiés
59 concurrents classés

Météo : Couvert avec averses...
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