Finale de la Coupe de France des Slaloms – Saint-Amand Montrond : La grande fête des Slalomeurs…

Repères

Le podium des féminines…

Date : 27 & 28 septembre 2008

Organisation : Lasnier Racing Team

Organisation : ASA du Centre

Organisation : Comité du Centre

Site Web : www.asacentre.com

Lieux : Saint-Amand Montrond (18)

Longueur : 1,400 Km

91 vérifiés

89 classés

Météo : Très beau temps ensoleillé

Une organisation sans failles, une météo exceptionnelle, des bagarres dans tous les groupes et dans toutes les classes, la cuvée 2008 de la Coupe de France des Slaloms a connu son dénouement sur la piste Internationale de Karting de Colombiers près de Saint-Amand Montrond dans le Cher.

 

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Groupe A : La troisième de Jérémie Bacquié…

 

Déjà victorieux à deux reprise de la Coupe de France, Jérémie Bacquié triple la mise après avoir du bataillé ferme et malgré une dernière manche blanche pour cause de quille bousculée. Avec 0,031s d’écart en faveur de Jérémie Bacquié à l’issue de la première manche, le ton était donné également en groupe A. Denis Chéreau réplique dans la seconde et prend la tête avec 0,139s sur le gersois. Un hayon qui s’ouvre lors de la première manche et Éric Dubois n’entame pas sa Finale de la meilleure des manières. Il finira par sombrer dans les profondeurs du classement en proie à des problèmes mécaniques. C’est dans la troisième manche que tout va se jouer. Jérémie Bacquié continue sur le même rythme et reprend la tête alors que Denis Chéreau calle et concède 1,605s au cumul. La dernière manche aurait pu nous offrir un ultime retournement de situation, mais elle sera blanche pour les deux protagonistes. Jean Marc Touron, très discret durant cette Finale, finit en boulet de canon et en profite pour déborder Denis Chéreau et s’emparer de la deuxième place. Cyril Bacquié, au pied du podium, complète la main mise des Citroën Saxo de la classe 2 en tête du groupe. Alain Barberon confirme qu’il est bien le patron de la classe 1 du groupe A. Laurent Sancey a fait illusion le temps de la première manche avant d’être pénalisé par les quilles et de rentrer dans le rang. Philippe Papé s’est débarrassé de Nicolas Madelaine pour monter sur la dernière marche du podium. Éric Dubois out, c’est Nicolas Barbier qui rafle les lauriers de la classe 3. Il domine facilement Adrien Primault, qualifié comme meilleur jeune de moins de 25 ans de la région Centre.

Groupe E : Gérald Urreizti dans le bon tempo !!!...

 

Meilleur jeune de la Finale 2006 au volant d’une barquette Marcadier, Gérald Urreizti (Reynard 903) s’impose pour sa deuxième Finale et dès sa première saison au volant d’une monoplace, au nez et à la barbe des cadors de la catégorie. Dès la première manche, le Toulonnais de 26 ans construit sa victoire avec un temps de 1:26.125 qui constituera la meilleure performance de la Finale. Prudent le lendemain matin sur une piste encore fraîche, il laisse échapper la manche matinale au profit de Badosa (Dallara 389) avant d’enfoncer le clou dans les deux dernières. En retrait lors de la première manche du samedi, l’homme de Six-Fours-les-Plages revient bien le dimanche pour offrir un doublé au département du Var en tête de la catégorie reine en Slalom et de la classe 2. Confirmant son statut de meilleur jeune 2007 en raflant à nouveau la couronne en 2008, Bertrand Lassalle (Dallara 300) grimpe sur la dernière marche du podium et s’impose dans la classe 3. François Meyer (Dallara 394) reste le seul pilote à avoir disputé toutes les Finales. Malgré sa grande régularité avec quatre manches en 0,699s, il butte au pied d’un podium que le Breton Laurent Gouzehr (Dallara 392) aurait pu atteindre s’il n’avait bousculé une quille qui lui coûte très cher, lors de la deuxième manche. Nicolas Fierro (Martini MK18) part fort en tête de la petite classe. Un peu sonnés, Laurent Lugardon (Martini MK42) et Alain Violas (Martini MK42/45) se doivent de réagir. Laurent Lugardon remporte la deuxième manche et se rapproche mais, c’est Alain Violas qui, après avoir passé la surmultipliée, remporte les deux dernières et coiffe l’infortuné Nicolas Fierro sur le poteau pour 0,383s en repoussant Laurent Lugardon à la troisième place.

Groupe GT : Sébastien Berjot de haute lutte !!!…

 

La victoire revient à Berjot, mais elle aurait tout aussi bien pu récompenser Rossel qui n’a jamais lâché le morceau et qui ne fait pas le doublé après sa victoire lors de la Coupe de France de la Montagne. Pas besoin d’être nombreux pour que le combat soit palpitant. Seulement trois partants, même si c’est une première en GT, mais sans aucun doute le groupe le plus disputé avec la Coupe de France qui change de main à l’issue de chaque manche. Frédéric Rossel domine la première manche avec 0,542s d’avance. Une bonne nuit de sommeil et Sébastien Berjot inverse la tendance en prenant l’avantage au cumul pour 0,035s. L’intensité dramatique grimpe d’un cran. Pour la troisième manche, Sébastien Berjot améliore encore son temps, mais Frédéric Rossel explose son chrono et repasse en tête avec « l’avantage conséquent » de 0,312s. L’intensité dramatique atteint alors des sommets. Le dos au mur pour la dernière manche, Sébastien Berjot affole le chrono et réalise le meilleur temps des GT de tout le week-end. Sans lâcher le morceau et avec le plus petit écart de tous les groupes, Frédéric Rossel concède 0,326s au cumul des trois meilleures manches. Troisième du groupe, Léonard Lusardi n’avait pas les moyens d’arbitrer le combat.

Groupe C : La première d’Olivier Morel…

 

Pour sa première Finale de la Coupe de France des Slaloms, l’ancien motard, cinq fois vice Champion de France de la Montagne, bouscule la hiérarchie et s’impose, à 38 ans et au volant d’un nouveau PRM Fun Boost monté en 2007 par la famille Picoche, d’un souffle lors de l’ultime manche. Un peu comme chez les monoplaces, le franc-comtois explose le chrono lors de la première manche avant de toucher une quille dans la seconde qui le fait passer à la deuxième place pour 0,035s. Ludovic Gruzon (Arc MF3), qui avait profité de l’aubaine poursuit sur sa lancée dans la troisième et aborde l’ultime manche avec un petit pécule de 0,104s. Même s’il réalise son meilleur temps du week-end, cela sera trop court au champenois, premier C3/1 quand même, pour conserver la première place au cumul des trois meilleures manches. Pascal Paire (Funyo 6) était sans doute le favori du groupe au départ. Une première manche moyenne suivie d’une seconde complètement ratée et s'en était fini des rêves de victoire. Sa remontée avec le meilleur temps de la troisième manche associé au troisième de la dernière l’amène sur la troisième marche du podium, vainqueur de la classe CN/2. Au four et au moulin comme organisateur comblé, Philippe Lasnier a réussi l’organisation de sa Finale. Il l’a par contre quelque peu ratée en échouant au pied du podium pour sa dernière course au volant du PRM Fun Boost qu’il avait racheté à Olivier Morel, le vainqueur du jour.

Groupe F : Cédric d’Amico poursuit sur sa lancée…

 

Vainqueur des quatre dernières Coupe de France des Slaloms en groupe F, Cédric d’Amico en ajoute une cinquième sans laisser le moindre espoir à ses adversaires. À 29 ans, le Savoyard marche sur les traces de Sébastien Ménard qui compte sept coupe de France à son actif. Toujours au volant de sa superbe et très rare (3 exemplaires en circulation) Gecem à moteur Renault 2 litres de 1972, il ne laisse que des miettes à ses poursuivants en remportant les quatre manches au programme. Victime d’une crevaison avant même le départ de la première manche, Marc Cotleur hypothèque ses chances de victoire et doit cravacher pour remonter à la deuxième place et remporter la classe FS/2. Même problématique pour Franck Vigneux victime de sa mécanique lors de la deuxième manche et qui, à l’issue d’une remontée météorique, éjecte Nicolas Fouquer alias « Satanas » du podium alors que le pilote de la Fiat 126 occupait la deuxième place depuis la première manche. Septième du groupe et devant quelque 1600 cm3 de la catégorie supérieure, Jean Marc Schmitt remporte la classe FS/1, sans souci et loin devant Jérôme Figier auteur d’un deux-roues qui aurait pu mal se finir. Claude Landré, finalement vainqueur et Francis Mornet ne se sont pas quittés d’une semelle en tête de la classe F2/2. L’écart entre les deux hommes n’a jamais été supérieur à 0,841s. Match à trois en F2/1 où Métayer part en tête-à-queue dans la première manche et touche une quille dans la troisième, mais comme ses adversaires touchent également une quille, il parvient, à l’issue de la dernière manche, à déborder tout le monde pour remporter la classe. Benjamin Collinet s’incline pour seulement 0,446s alors que Jean Moreau finit par concéder plus de cinq secondes. Patrice Oudin (Peugeot 205 Gti) survole la classe F2/3 loin devant Arnaud Charbonnier (Peugeot 309 Gti) en bagarre avec Dominique Martins (Renault 5 GT Turbo).

Groupe N : Pascal Porhansl en bon gestionnaire…

 

En tête dès la fin de la première manche, le Mulhousien Pascal Porhansl s’est ensuite contenté de gérer et de repousser les attaques de ses adversaires pour aller conquérir un titre amplement mérité. Président de l’écurie des Pistons Fous du Florival, Pascal Porhansl avait déjà gagné le classement fictif de la plus belle ambiance dans le paddock grâce à son fan-club qui s’est déplacé en nombre. Pour le côté sportif, l’Alsacien a été à son affaire en assoyant sa main mise sur le groupe lors des deux premières manches. Ils ont été nombreux à essayer de suivre le rythme, à commencer par Denis Pitton, double vainqueur sortant, qui sombre pour terminer à une anonyme septième place. Florent Fricaud n’est vraiment pas l’homme des Finales. Un tête-à-queue l’élimine de la première manche et, aux termes d’une course sans saveur, il parvient à remonter à la cinquième place comme second de la classe 3. Sans prétentions mais montant en puissance tout au long du week-end, c’est finalement Sylvain Henry qui s’octroie la seconde place avec la victoire de classe 3. Chaude la lutte en tête de la classe 2 qui s’avérera être également la bataille pour la dernière marche du podium. Gauthier Roux prend un meilleur départ et aborde les deux dernières manches avec un petit pécule de 0,293s d’avance. C’est le moment où Cédric Sancey décide de passer la surmultipliée et d’assommer le Cantalou en le reléguant à 0,523s. La dernière manche ne changera rien à l’ordre même si l’écart se réduit. En panne de turbo et malgré l’aide de Pascal Porhansl, Cédrik Thollon abandonne et offre la deuxième place de la classe 4 à Sébastien Lazzarotto alors que Christophe Boudeau domine sans coup férir Sébastien Boiget pour le gain de la classe 1.

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